Le manager agile : un collaborateurs aux 1000 compétences psychologiques

Le manager agile : un collaborateur aux 1000 qualités psychologiques

Une étude sur les soft skills montre que les employeurs français placent l’autonomie en tête des qualités attendues des candidats à un emploi. En suivant la logique, si les recrutés sont autonomes, l’organisation managériale pourra évoluer vers l’agilité, tellement prônée aujourd’hui dans la littérature RH.
C’est dans les années 90 et dans le domaine du développement des logiciels que les méthodes agiles ont fait leur apparition. Depuis, elles se sont répandues jusqu’à la cellule familialeQu’est-ce que cette méthode peut concrètement apporter à l’entreprise ?

Le droit à l’erreur

La méthode agile a notamment fait évoluer le rapport à l’erreur.
Dans un système d’organisation agile, l’erreur n’est plus perçue comme un risque sous-évalué mais comme une opportunité. Celle-ci devient un événement qui peut s’insérer de manière fluide dans un contexte de toute façon mouvant, un support naturel d’évolution et de changements.

Le manager agile fait confiance

Dans ces conditions, le management peut être plus “détendu” et libérer la créativité de ses équipes afin que les collaborateurs puissent trouver la meilleure solution pour atteindre les buts de l’entreprise.

Les capacités à communiquer et les compétences relationnelles deviennent ainsi essentielles. Ainsi, le manager doit faire confiance à ses collègues.

La confiance ne se décrète pas mais se construit à partir d’un contrat clair, défini en impliquant chacune des parties prenantes.
Ce contrat permettra à tous d’évoluer de façon éclairée sur ce qu’on attend de lui et sur ce qu’il peut attendre en retour.
Élément de référence, support des relations, ce contrat élimine la crainte d’être pris en défaut, déçu, voire trahi.

Le manager agile est à l’écoute

les compétences du manager agileSi les collaborateurs sont incités à produire de nouvelles idées, à proposer de nouvelles organisations, de nouveaux services, etc., ils peuvent en contrepartie attendre que leur production soit considérée, analysée avec honnêteté, et devienne un support d’enseignements pour tous, qu’elle soit retenue ou pas.
Dans ce processus, le manager agile n’oubliera pas de faire preuve de reconnaissance à l’égard de tous les participants.

La résistance au changement

Si une vraie dynamique collective peut découler de cette organisation encourageant la participation, certaines personnalités n’adhèreront pas immédiatement, voir pas du tout.
C’est pourquoi le manager agile, même s’il a, comme les autres, droit à l’erreur, doit agir de façon juste, pour éviter de nourrir des sentiments de frustration ou de ressentiment.

Le manager agile doit donc également posséder des compétences psychologiques, afin de susciter l’adhésion la plus large à l’organisation agile, en accompagnant l’ensemble de ses équipes dans le changement, mais avec une attention particulière pour les collaborateurs les plus réticents.

L’implication de toute l’entreprise

Voici les bases pour qu’un cercle vertueux se mette en place, pour permettre aux collaborateurs de retrouver le chemin de l’engagement au travail.

L’intelligence est pleinement collective ou elle n’est pas : elle ne peut pas être seulement en partie collective.
Donc si le management évolue vers l’agilité, c’est parce que toute l’entreprise se tourne vers ce nouveau mode d’organisation.

L’acquisition de nouvelles compétences

Un collaborateur devient souvent manager du fait de son haut niveau de compétences techniques.
Il sera nécessaire de faire le point sur les compétences qu’il possède déjà et celles qu’il doit acquérir, si nécessaire.

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Lisez également notre article sur les Soft Skills.