Faire le tri. Le marché de la préparation mentale est saturé d'affirmations péremptoires : « La visualisation augmente la performance de 70%. », « 5 minutes de méditation suffisent. » Rarement sourcées, souvent extrapolées.

Cette rubrique présente les résultats avec leur méthodologie, leurs limites et leur niveau de preuve. Une étude sur 30 étudiants n'a pas le poids d'une méta-analyse sur 5 000 participants.

Au programme de chaque article :

À paraître dans cette rubrique

Psychologie du sport : la base scientifique de la préparation mentale

La préparation mentale n'est pas sortie de nulle part. Elle s'appuie sur un champ académique : la psychologie du sport et de la performance, structurée depuis les années 1970. En France, elle est portée par des institutions comme la Société Française de Psychologie du Sport et l'INSEP, et par une littérature scientifique publiée et relue.

Cette rubrique fait le lien entre cette recherche et la pratique. Pas pour assommer de références, mais pour distinguer ce qui est solidement établi de ce qui est extrapolé. Beaucoup de promesses circulent sous couvert de science : un chiffre frappant, une étude isolée, une conclusion gonflée. Lire correctement une étude, c'est regarder sa méthode, son échantillon et son niveau de preuve avant son titre.

L'enjeu est de fond : sans cette exigence, la préparation mentale glisse vers la pensée positive et le marketing. Avec elle, elle reste une discipline honnête sur ce qu'elle sait et sur ce qu'elle ignore encore. Pour situer cette discipline dans son cadre, commencez par les fondamentaux de la préparation mentale.